Bien saler et bien poivrer le canard pour le faire rôtir.
Laver les oranges, éplucher le zeste, le couper en très fine lamelles de
4 ou 5 cm de long.
Une fois que le canard est bien roti sur toutes ses faces, dégraisser le
jus et le découper.
Mettre le sucre au fond d’une casserole, le couvrir de vinaigre et en
faire un caramel. Quand le caramel devient bien blond, y jeter les
zestes d’oranges pour les confire puis y ajouter le jus dégraissé.
Pour faire quelque chose d’un ordinateur vous avez besoin d’un logiciel
(dans le temps, on disait « programme ») : un traitement de texte, un
jeu, et bien sûr le système d’exploitation de l’ordinateur, qui fait
fonctionner tous les autres logiciels.
Le système d’exploitation le plus utilisé au monde, actuellement, porte
un nom anglais qui signifie « Fenêtres ». Il a été mis au point par la
société de Monsieur Bill, que je ne vais pas citer à l’antenne, car
cette chronique est absolument libre de toute publicité pour les
logiciels propriétaires.
L’ingénieur dont je parle est un drôle de zigoto. D’abord il a un prénom
russe, alors les gens le regardent de travers en se demandant d’où il
vient, alors qu’il est né à Ville-d’Avray.
C’est un joyeux fêtard, qui passe ses nuits dans des caves où il joue de
la trompette et du cornet à pistons. Il a un diplôme d’ingénieur
métallurgiste, mais il est embauché à l’AFNOR¸ l’association française
de normalisation, dans la section… verrerie, en 1942. Et comme c’est
la guerre, il s’ennuie comme un rat mort, alors, il écrit.
Il y a une chose vraiment génial avec debian, c’est la gestion des
paquets. Un simple
apt-get install truc
vous installe le logiciel truc ainsi que toutes les dépendances, c’est à
dire, l’ensemble des bibliothèques et autres logiciels indispensable à
son bon fonctionnement. Seulement en sens inverse, quand vous supprimez
le paquet truc, cela n’enlève pas les bibliothèques car elles pouraient
être utilisés par un autre logiciel, vous pourriez très bien les avoir
installées pour votre propre utilisation, enfin bref, apt les laisse sur
votre disque. Il y a bien aptitude qui sait gérer ce genre de choses,
mais il faut tout gérer avec aptitude, difficile sur une vielle debian.
le gros avantage avec les paquets debian en xxx-source c’est la
simplicité d’installation :
module-assistant a-i xxx
et hop voilà le module compilé et installé pour le noyau en cours …
seulement pour les modules qui sont en cours de développement, ça pose
problème … le cvs est beaucoup plus à jour. Donc Voici comment je fait
pour refaire un paquet à jour. L’exemple est pour le paquet
rt2x00-source.
Le principe est simple, on compte le nombre de touches que vous tappez,
et on les enregistres sur le serveurs par “pulse” après on fait tout
plein de stat pour savoir qui tape le plus vite, le plus de touches,
etc…
Evolutions
faire une agrégation à la minute, à l’heure, la journée, la semaine,
le mois, l’année
prendre en compte l’utilisation de plusieurs machines
Face à un problème de poid : l’alimentation de ma freebox à cramé, je me
suis retrouvé a essayer de configurer mon ancien modem SpeedTouch USB
sur ma debian préféré … Vaste programme. Voici donc un petit tuto pour
ceux qui en auraient besoin.
Avant toute chose, débranchez bien votre freebox ou tout autre modem de
votre installation téléphonique. Un modem qui n’est pas alimenté, mais
branché sur une ligne téléphonique va fortement perturber le modem qui
doit fonctionner.
Comment établir simplement une liaison sécurisée entre deux machines,
sans avoir à configurer un VPN ? Comment passer tout un tas de
protocoles à travers un firewall de manière sécurisé ?
Réponse : tout simplement, en établissant un tunnel SSH entre la machine
locale et la machine distante.
ssh -L ::
Tout le traffic dirigé vers : sera alors
“SSH-tunnellé” vers :. Attention, la liaison
n’est sécurisé qu’entre et , et
transite en claire de à . Remarquez
que pour que cela fonctionne, il faut bien sûr, qu’un démon sshd tourne
sur
Tests de charge, tests de performance, stress tests, benchmark, tous
pleins de mots pour dire la même chose : “regardons comment ça ce
comporte avec de nombreux utilisateurs”
eth0 : Regroupe toutes les interfaces réseau 10/100 Mbps
br0 : le bridge, par défaut, il regroupe vlan0 et eth1, cela permet
de regrouper plusieurs interface réseau en une seule.
vlan0 : la 4 prises réseaux du LAN
vlan1 : la prise internet (WAN)
Openwrt et Réseau citoyen
virer le bridge et configuration IP des interfaces
nvram set lan_ifname=vlan0
nvram set lan_ipaddr=192.168.1.1
nvram set lan_netmask=255.255.255.0
nvram set lan_proto=static
nvram set wan_ifname=vlan1
nvram set wan_proto=dhcp
nvram set wifi_ifname=eth1
nvram set wifi_ipaddr=10.59.12.18
nvram set wifi_netmask=255.0.0.0
nvram set wifi_proto=static
nvram commit
Une femme pleine de bon sens, la psychanalyste Françoise Dolto,
racontait pendant une réunion publique à laquelle j’assistais qu’un
jour, dans l’une des maisons vertes qu’elle avait contribué à créer,
alors qu’elle venait assurer son tour de présence en tant que
psychothérapeute, elle trouve les assistantes maternelles et les mamans
complètement affolées. Que se passe-t-il ? « - Une petite fille a été
violée, lui répond-on. - Où ça ? - À l’autre bout de Paris ! » Et voilà
toutes les femmes qui se rassemblent autour d’elles. La mère Dolto
(quand je dis la mère Dolto, évidemment, c’est affectueux) exige le
silence et d’une voix très ferme, demande : « Est-ce que vous la
connaissez cette petite fille ? » Non, personne ne la connaît. « Est-ce
que vous savez ce qui s’est passé exactement ? » Non personne ne le
sait. « Bon, dit Dolto, alors, tout le monde se calme. Là où cette
petite fille s’est fait violer, il y a des gens pour s’occuper d’elle.
Mais ici, il y a encore des enfants qui ont besoin de nous.» Sans me
prendre pour Madame Dolto, et sans minimiser la situation, j’en ai un
peu assez qu’on nous laisse entendre en haut lieu que la guerre en Irak
va pratiquement avoir lieu ici. On recommence à le voir ces jours-ci :
les hommes font le plein d’essence et stockent les jerrycans, les femmes
se précipitent au supermarché et accumulent des bouteilles d’huile, du
sucre, de la farine, des pâtes, du riz et du savon. On se demande
pourquoi. Nous nous sommes en paix, aucun pays d’Europe n’est
susceptible de nous déclarer la guerre, et sommes en économie de marché.
Les entreprises ne vont pas s’arrêter du jour au lendemain de produire
des biens de consommation, et nos banques continuent à fusionner
allègrement malgré l’éventualité d’un conflit. Mais ça n’est pas ce
qu’on lit dans les journaux, ce qu’on voit à la télé. Ce qu’on voit, ce
qu’on entend, de la part de nos dirigeants c’est un catastrophisme drapé
dans un discours moralisateur. Un mélange de haine antiaméricaine mêlé
d’une culpabilité ancienne que la visite de Chirac en Algérie ne peut
pas vraiment éteindre. Le discours de la classe politique française au
sujet de la guerre en Irak me fait penser à celui des pires
cancérologues quand ils vous annoncent que vous n’en avez plus que pour
six mois, mais qu’ils ont de très bonnes chimiothérapies expérimentales.
Quand on regarde le comportement du gouvernement français après
l’intervention américaine en Afghanistan que voit on ? Je me souviens
qu’il y a quelques mois, à la télévision, la réalisation dont le Quai
d’Orsay était le plus fier, c’est la reconstruction des deux lycées
français de Kaboul, ces deux lycées dans lesquels, je cite « la future
élite d’un Afghanistan renaissant » pourrait se former de nouveau à la
rayonnante culture française. Je n’ai pas entendu dire que la France
reconstruisait des écoles dans les villages perdus du même pays.
Pourtant, les enfants, y’a pas que l’élite afghane qui en fait.
J’imagine sans peine que le Quai d’Orsay, à défaut de pouvoir empêcher
l’expédition punitive de Bush (peut-on vraiment appeler ça une guerre ?
Une guerre, ça se fait entre deux adversaires de force comparable) se
console en préparant déjà les plans des lycées français de Bagdad. Mais
les discours catastrophistes contribuent furieusement à faire oublier
qu’ici et maintenant, il y a des choses à faire et des gens qui ont
besoin de nous. Ces gens-là, nos afghans, nos irakiens à nous, les
sans-abri, les SDF, les sans papiers, ceux qui vivent sur nos chaussées,
sous l’hypocrite embargo de notre société bien propre sur elle, ces
gens-là, si on ne s’en occupe pas, ce sont des types comme Sarkozy qui
s’en occuperont. Et d’ailleurs, il est déjà en train de s’en occuper.
Bref, faire comme si la guerre allait avoir lieu chez nous, ça n’est pas
seulement irrationnel, c’est indécent. Hier, gare Montparnasse, j’ai vu
un type pas propre sur lui, sale et hirsute, aborder un voyageur. Il le
prend par la manche lui dit : « La guerre a pas commencé ? » L’autre
répond que non. « Alors, t’as peut-être encore de quoi m’acheter un
sandwich. Je veux pas d’argent, je veux un sandwich. » L’autre a hoché
la tête, ils se sont dirigés vers la boulangerie et le clochard a pris
un sandwich au thon. Un grand. Il perd pas la tête, lui, il oublie pas
que la semaine prochaine, qu’on se batte ou non en Irak, lui, il aura
toujours pas les moyens de stocker des pâtes ou de préparer la
reconstruction du lycée français de Bagdad.