“Dossier Technique Linux”. De biens grands mots … Mais à quoi va
servir ce document ? Il existe deux catégories d’utilisateurs : initié
et non initié. C’est pourquoi, chaque document technique sera découpé en
deux parties : une première de quelques pages, donnant un aperçu du
sujet traité. Une seconde partie plus complète fournissant des
informations pour une utilisation avancée de l’outil.
le premier est le “gnagnagna” convulsif. Il est un cri du coeur. Il
est le resultat d’une trop longue période de sérieux ou encore d’un
pétage de plomb (qui résulte aussi d’un trop plein de sérieux…)
le second est le “gnagnagna” de mauvaise foi. Il est une façon de
changer de sujet. Bon sans beaucoup de finesse mais efficace :)
le troisième est le “gnagnagna” signe de vie. Juste histoire de se
montrer… c’est un “coucou je suis là”
nous noterons qu’il existe des déclinaisons du “gnagnagna”. A savoir
“gnégnégné” ou “gnifgnifgnif”… Bref en fonction de l’humeur du
jour et de la conversation. Et oui il est possible de tenir toute
une conversation de “gnagnagna”. Dans ce cas il faut laisser libre
cours a son inspiration.
Une chose reste vrai dans tous les cas, le “gnagnagna” ne s’utilise
qu’avec des amis capables de le comprendre! Il est impératif de ne pas
l’utiliser a tors et a travers! C’est une marque de fabrique bien
particulière!
Voilà des mois que tous les matins, bien calé entre mon bol, mes
tartines et ma radio, je suivais avec attention la chronique de 7h51 sur
France Inter.
J’ai commencé à écouter ces 3 minutes d’évasion en septembre 2001. A
cette époque, Guy Carlier avec son humour décapant nous donnait son avis
sur l’actualité, les évènements de notre société ou tout simplement son
humeur du jour. Une année durant, il ne s’est pas fait que des amis,
mais qu’à cela ne tienne, nous avons bien ri et finalement, il disait
avec ses mots ce que tout le monde pensait.
Au seul énoncé du mot « cannabis », j’imagine que les sourcils se
soulèvent, que les oreilles s’ouvrent et que certains auditeurs sentent
déjà la moutarde leur monter au nez, tandis que d’autres pensent : « Ah,
enfin, on en parle ». Eh oui, on en parle, dans un grand dossier publié
par la revue scientifique « La Recherche » dans son numéro du mois de
mars. Olivier Postel-Vinay y fait la synthèse des connaissances sur les
effets réels de ce cette substance pour le moins controversée. D’après
son article, le cannabis fait l’objet d’un consensus scientifique
international assez solide et plutôt rassurant : on sait bien sûr le
principal effet du cannabis est l’euphorie, la sensation de détente, et
aussi un certain effet sédatif, qui conduit à le proposer à certains
patients souffrant de maladies graves, ou soumis à des chimiothérapies,
afin de combattre les nausées importantes que celles-ci entraînent ;
mais figurez-vous que contrairement à ce que l’on a longtemps raconté,
la majorité des consommateurs de cannabis ne passent pas à une drogue «
plus dure » par la suite et le consomment plutôt en quantités modérées ;
le cannabis ne provoque pas d’overdose, aucun décès n’a jamais pu lui
être imputé directement et la consommation de cannabis n’augmente pas la
mortalité de la population générale, alors que chaque année, en France,
100 000 personnes meurent directement des effets du tabac et de l’alcool
et 13000 à la suite d’accidents médicamenteux. Et même si la
consommation de cannabis n’est bien sûr pas anodine, vous trouverez
d’autres informations tout aussi rassurantes dans l’article. Étant donné
les données scientifiques qui font de la toxicité du cannabis une
agréable plaisanterie comparée à celle des autres fléaux cités, on peut
se demander d’où vient sa diabolisation. Un second article du même
numéro de « La Recherche » montre qu’en France, le discours politique
actuel fait fi des connaissances scientifiques, ou ce qui n’étonnera
personne, les utilise à rebours à des fins électorales en diabolisant le
cannabis et ses consommateurs. La raison ne peut pas en être seulement
morale ou idéologique : en admettant - ce qui peut se discuter - que
tout usage de drogue est moralement condamnable, celui du tabac, de
l’alcool et des médicaments l’est aussi. Alors ? Alors, la raison
véritable de la condamnation du cannabis est probablement économique.
Car ce qui produit le cannabis, c’est le chanvre, qui pousse à peu près
n’importe où, et qui est très facile à cultiver sans pesticides ni
engrais - car c’est une mauvaise herbe ; le chanvre dont la solidité
fait un matériau de choix pour la fabrication de vêtements et de tissus
en tous genres mais aussi pour la construction ; le chanvre, dont la
richesse en éléments nutritifs rend la graine aussi intéressante que la
graine de soja ; le chanvre, dont le contenu en cellulose, plus
important que celui du bois, permet de fabriquer du papier mais produit
aussi une biomasse (autrement dit, de la matière sèche combustible) en
quantités énormes. On peut même fabriquer à partir du chanvre des
emballages plastiques bio-dégradables. Autant dire que la culture du
chanvre fournirait des alternatives économiques et non polluantes à de
nombreux matériaux actuels. Et c’est peut-être là que le bât blesse. Le
chanvre, dont on pourrait très bien cultiver des variétés contenant très
peu de tétrahydrocannabinol - la substance psychotrope appréciée des
fumeurs - est un concurrent économiquement redoutable, et pas seulement
pour le tabac. Je ne vous donnerai qu’un seul exemple : aux Etats-Unis,
qui le cultivait comme tous les pays du monde et en fit un énorme usage
pendant l’effort de guerre, le chanvre fut la cible, dès les années 30 -
et alors même que le cannabis n’était pas considéré comme un
stupéfiant - d’une campagne de lobbying intense. Cette campagne fut
menée par un conseiller de Roosevelt très proche des dirigeants de la
société industrielle DuPont de Nemours. Une lourde taxation des cultures
de chanvre fut votée aux États-Unis en 1937. Or, en 1938, DuPont de
Nemours déposait le brevet … du nylon. L’histoire de l’humanité est
parfois faite de hasard mais aussi, souvent, de rapports de force.
Heureux possesseur d’un ordinateur portable Kenitec 8375X, je vous livre
ici mes astuces de configuration pour Debian GNU/Linux. Le Medion
MD41116 semble identique.
Vidéo : Savage 32 Mo partagé et écran 15 pouces 1024x768
Ram : 512 Mo de DDRam
Combo, lecteur DVD, graveur de CD.
Linux
analyse technique
lspci
0000:00:00.0 Host bridge: VIA Technologies, Inc. P/KN266 Host Bridge
0000:00:01.0 PCI bridge: VIA Technologies, Inc. VT8633 [Apollo Pro266 AGP]
0000:00:09.0 CardBus bridge: ENE Technology Inc CB1410 Cardbus Controller (rev 01)
0000:00:0b.0 FireWire (IEEE 1394): VIA Technologies, Inc. IEEE 1394 Host Controller (rev 80)
0000:00:10.0 USB Controller: VIA Technologies, Inc. VT82xxxxx UHCI USB 1.1 Controller (rev 80)
0000:00:10.1 USB Controller: VIA Technologies, Inc. VT82xxxxx UHCI USB 1.1 Controller (rev 80)
0000:00:10.3 USB Controller: VIA Technologies, Inc. USB 2.0 (rev 82)
0000:00:11.0 ISA bridge: VIA Technologies, Inc. VT8235 ISA Bridge
0000:00:11.1 IDE interface: VIA Technologies, Inc. VT82C586A/B/VT82C686/A/B/VT823x/A/C PIPC Bus Master IDE (rev 06)
0000:00:11.5 Multimedia audio controller: VIA Technologies, Inc. VT8233/A/8235/8237 AC97 Audio Controller (rev 50)
0000:00:11.6 Communication controller: VIA Technologies, Inc. Intel 537 [AC97 Modem] (rev 80)
0000:00:12.0 Ethernet controller: VIA Technologies, Inc. VT6102 [Rhine-II] (rev 74)
0000:01:00.0 VGA compatible controller: S3 Inc. VT8375 [ProSavage8 KM266/KL266]
IE a de nombreux bugs qu’il faut réguliairement contourner.
Personnellement, la technique que j’utilise le plus, ce sont les balises
:
<!--[if IE]>
code spécifique IE
<![endif]-->
Qui dans la plupart des cas permettent d’ajuster le comportement du
navigateur le plus populaire. Cela permet par exemple de charger du
javascript ou une page de style spécifique à ce navigateur.
A défaut d’avoir le même fonctionnement avec tous les navigateurs, il
est possible d’avoir un site fonctionnel avec tous les navigateurs.
Il faut utiliser la commande vcdxbuild, mais pour cela il faut fabriquer
un fichier xml qui décrit le contenu du VCD. Peut-être il y a un
«front-end» plus simple …